Mais sans vous elle n'est plus elle.
Sans enjouement ni réjouissance
J'aborde la vie avec répugnance.
La solitude m'atrait,
Ma bouche ne veut plus se prononcer.
Je m'y attendais
Je le savais
Je connaissais
La mort qui m'avait déjà abbatue.
Et j'ai vu la vie commencer à vous quitter
Et je me suis souvenue de ce sourire
De ces blagues, de cette vivacité
Dans le néant s'engloutir,
Irrécupérables à jamais.



